
Chaque année, la même scène se répète dans les cabinets. Le 15 décembre, quelqu'un demande où en est la carte de vœux. Il est déjà tard. Voici le calendrier qui évite de choisir entre une carte bâclée et un envoi en février.

C'est la décision qui conditionne tout le reste. Une carte imprimée, une carte numérique, un court film animé, ou une combinaison des trois. Chaque format a ses délais. L'impression demande de réserver un créneau chez l'imprimeur et de prévoir l'acheminement postal. Un film demande un scénario, une musique, des allers-retours de validation.
C'est aussi le moment de répondre à une question que l'on oublie souvent : à qui envoie-t-on ? La liste des destinataires d'une carte de vœux dit beaucoup de l'état de la base de contacts du cabinet. Si personne ne sait qui la tient à jour, c'est le moment de le découvrir.
Une carte de vœux réussie dit une chose, une seule. L'année écoulée du cabinet, une valeur, un clin d'œil à son métier. Elle évite la liste des réussites, qui transforme les vœux en plaquette, et les formules que tout le monde a déjà reçues dix fois.
Attention à un point de déontologie que l'on néglige à cette période : la carte reste une communication du cabinet. Elle ne cite aucun client et ne fait allusion à aucun dossier, même de façon élogieuse ou codée (RIN, art. 2.2).

Prévoyez qu'il faudra réunir l'accord de plusieurs associés, et que l'un d'eux sera en audience, en déplacement ou en négociation la semaine prévue. Une semaine de validation en théorie en fait deux en pratique. C'est pour cela qu'on commence tôt.
« Une semaine de validation en théorie en fait deux en pratique. »
Les vœux envoyés avant Noël se perdent dans le flot des cartes de fin d'année. Ceux envoyés après la mi-janvier arrivent quand plus personne n'y pense. La première semaine ouvrée de janvier reste le meilleur créneau, au moment où chacun rouvre sa boîte de réception avec un peu de disponibilité.
Pour une version imprimée, comptez les délais postaux en sens inverse et déposez les enveloppes avant les fêtes, avec une date d'arrivée visée début janvier.
On renonce au film faute de temps, on recycle le visuel de l'an dernier en changeant le millésime, ou on n'envoie rien du tout en se promettant de mieux faire l'année suivante. Les trois arrivent plus souvent qu'on ne le croit, et toujours pour la même raison : la décision de format n'a pas été prise à la mi-novembre.
Nous préparons en ce moment des cartes et des films de vœux pour plusieurs cabinets. Clé en main, de 1 200 à 2 000 € HT, avec des commandes ouvertes jusqu'au 20 novembre. Si vous voulez voir ce qui est encore faisable dans vos délais, c'est par ici.

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Ludovic Cenci, cofondateur d'Uplawder
Cet article est le premier numéro de Word of Mouth, la newsletter marketing avocat d'Uplawder. Un sujet concret, chaque mardi entre 8 h et 9 h.
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